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Une data doit répondre à multitudes d’exigences pour être “éthique”, c’est-à-dire responsable, sécurisée et utile aux différentes affaires sans pour autant nuire aux droits de ses utilisateurs.

 

Les progrès fulgurants des technologies prédictives et cognitives permettent de répondre à toujours plus de questions. Mais toutes méritent-elles d’être posées ?
Sans une instauration d’un climat de confiance, il ne peut pas y avoir d’utilisation des données. Que la donnée soit “big”, “fast” ou encore “smart”, elle est aujourd’hui un enjeu moral et primordial.
L‘utilisation des données dépassent largement les progrès technologiques, elles influent sur la vie de tous citoyens et nous obligent donc à nous poser la question suivante : pour une simplifier notre quotidien personnel et professionnel, que sommes-nous prêt à sacrifier de notre vie privée ?

De nombreuses entreprises pensent être en conformité avec les lois et ne pas avoir besoin de prendre des mesures supplémentaires. Mais cela, à tort, car l’éthique des données est une notion très complexe. Il est d’ailleurs très difficile de concevoir que des business différents soient soumis à la même régulation des données. Et pourtant les lois en charge du respect de la vie privée sont les mêmes pour tout le monde. D’où la nécessité d’une charte interne de bonnes conduites éthiques.

 

La hiérarchisation des données

Une étape décisive de la simplification des données est leur hiérarchisation. Cette hiérarchisation exige au préalable une réflexion sur la valeur des données, qui ouvre toute une série de questions : pourquoi les évaluer, dans quel but et avec quels objectifs ? Selon quels critères estimer la valeur d’une donnée et d’une information ? Et, précisément, que doit-on évaluer ?

 

 

L’éthique améliore t’elle la qualité des données ?

Un dispositif de hiérarchisation puis de sélection des données entraîne une amélioration de la valeur qualitative des connaissances, au détriment d’une perte quantitative de données et d’informations. Ainsi, un système de hiérarchisation sélective de données permet une “bonne” utilisation de celles-ci.
Dans ce contexte, cette solution de hiérarchisation sélective par un prisme éthique permet de mieux comprendre l’équilibre instable qui existe entre la disponibilité, la confidentialité et la protection des données. Cet équilibre peut pencher d’un côté ou d’un autre en fonction du contexte utilisé.
Avant de mettre en application la sélection des données, nous nous posons donc une série de questions : quels sont les objectifs, les enjeux et le sens de cette étape de hiérarchisation ? Quelles données je vais utiliser ? Comment je vais les utiliser ? Où ? Auprès de quels utilisateurs ? Plus globalement, comment exploiter l’ensemble hétérogène des données accumulées et stockées dans un SI ? Quelle sera sa pertinence par rapport à ma situation, celle de mon client, mes collaborateurs ?

 

Les nouvelles technologies et l’IA ne permettent pas de répondre totalement à toutes ces questions au sujet de l’éthique. Il est également nécessaire de faire appel à la déontologie et aux différents comportements humains pour garantir la confidentialité et la protection des données personnelles et sensibles. Cela peut en effet, passer par la création d’une charte éthique entourant la conception, la mise en place et l’usage des données personnelles et sensibles.

 

 

INNOPRAG,
Cabinet, digitale génération.

 

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