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Avec les innovations technologiques, on voit une nouvelle forme de travailleurs qui émergent : connexion et mobilité la caractérisent. À quoi aspirent ces nouveaux travailleurs ? Ces travailleurs nomades. À l’indépendance, l’autonomie, la liberté et la flexibilité.

L’hyperconnexion révolutionne les codes désuets du travail. Les nouvelles technologies et l’avénement de l’IA élargissent le champ des possibles et font apparaître de nouveaux usages et nouveaux modes de travail. Celui-ci peut maintenant s’effectuer de partout. L’indispensable est d’avoir un objet connecté.

La mobilité, la flexibilité et le nomadisme sont aujourd’hui au cœur de toutes les problématiques des entreprises. En 2019, la question n’est pas de savoir si il faut passer au télétravail et au flex-office, mais plutôt quels sont les process pour y passer ?

Le travail nomade fait référence à toutes les formes de travail qui se font ailleurs qu’au poste habituel dans l’entreprise. Ces dernières années ce phénomène s’est développé et continue de grandir. C’est à la fois, un traditionnel télétravail, depuis le domicile, et également un travail mobile dont les contours sont flous.

Le collaborateur peut ainsi avoir physiquement un poste de travail au sein de l’entreprise, et utiliser les nouvelles technologies et les outils de travail mobiles pour travailler de n’importe où. Cela a comme incidence de rendre plus nomade et plus flexible le travail de nombreux collaborateurs, qui, jusque là, était considéré comme ne pouvant s’exercer que dans les bureaux physiques de l’entreprise.

Qu’est-ce que le télétravail et le flex-office ?

Le télétravail est le fait d’exercer un métier dans un endroit autre que les locaux de son employeur, que ce soit en home office, dans un espace de coworking ou dans un autre site de l’entreprise, disons dans un tiers-lieu et le flex-office est un mode d’organisation qui consiste à libérer le collaborateur de son poste physique attitré. Il n’a pas de poste fixe et nominatif, il peut être créatif et innovant, il partage son espace de travail et peut changer de place librement en fonction des disponibilités.

Est-il plus efficace de n’être que quelques jours par semaine au bureau ?

Selon une étude de l’Organisation Internationale du Travail (OIT) en 2017, 25 % des salariés pratiquent le télétravail en France. Elle préconise également l’adoption des nouveaux outils, avec quelques précautions d’accompagnement dans leurs usages.

Selon les pays, le taux de télétravail/travail mobile, basé sur les technologies de l’information et de la communication, peut varier. En effet, les pays du Nord de l’Europe, suivis du Japon et des États-Unis affichent un taux très élevé de collaborateurs ayant recours à ces nouvelles méthodes pour travailler.

La France fait partie de ces pays encore très marqués par un système de travail traditionnel. Elle se situe au 6ème rang dans le classement européen des pays selon le nombre des salariés nomades. Le pays reste donc assez frileux quant à ce nouvel élan, cependant certaines entreprises françaises sont quand même sur la voie du nomadisme.

Une étude de l’Observatoire des Évolutions des Modes de Travail Distant, nous révèle que 74% des cadres français travaillent très souvent depuis plusieurs endroits. Ils sont également presque un sur deux à exercer leur activité depuis au moins trois lieux différents :
=> 59 % travaillent à domicile
=> 39 % travaillent depuis une entreprise autre que la leur
=> 27 % travaillent depuis un lieu public
=> 21 % depuis des tiers-lieux

Force est de constater que la collaboration se fait donc d’une autre manière, forcément numérique et digitale. Dans le cadre professionnel, la plupart des collaborateurs utilisent, a minima une fois par mois, des outils numériques pour dialoguer avec leurs semblables. Parmi eux, 62 % accèdent à un espace de partage de document par internet, 57 % font des conf call et 52 % communiquent par messagerie instantanée.

Le travail nomade n’implique pas l’ensemble des collaborateurs de la même manière. Son acceptation, sa pratique et son développement varient selon les entreprises, les secteurs, et le niveau d’expériences des collaborateurs.

La transition numérique : début des travailleurs nomades

L’avènement des travailleurs nomades est expliqué par de nombreux facteurs, mais le plus important est encore celui de la transition numérique.

Aujourd’hui, il est possible de travailler de n’importe où car nous sommes tous connectés et reliés. L’indispensable : avoir un objet connecté pour effectuer son travail à distance. Pour les entreprises, il est difficile d’accepter et d’accomplir cette transition en douceur et sans heurts. Celle-ci passe par de nouveaux équipements, des nouvelles méthodes de communication, de nouveaux supports, etc. La transition numérique touche toutes les entreprises, même les plus traditionnelles.

Derrière tous ces termes que l’on a pu donner à la « transition numérique » se trouve la même idée. Transition numérique : période qui marque la naissance de ces travailleurs en quête de liberté et de flexibilité et leur offre une multitude de possibilités.

C’est aujourd’hui que nous devons acquérir les gestes adaptés pour « penser à la transition numérique.» Notre société très connectée, vers laquelle on tend, doit prendre en compte la question des comportements digitaux. Pour rendre les innovations technologiques efficaces, il faut que la population y adhère complétement : c’est là tout l’enjeu de notre transition numérique. Il concerne les process et les mentalités des individus.

Un nouvel élan pour l’entreprise ?

Il y a plus de 20 ans, la question de l’aménagement du temps de travail faisait déjà débat. Politiquement, le sujet a toujours été discuté. Pourtant, derrière le rythme de travail et l’emploi du temps se cachent des enjeux aussi bien pour le collaborateur que pour l’entreprise. Aujourd’hui, les moyens techniques se sont imposés comme la solution à cette problématique.

Le passage à l’ère numérique engendre un changement dans l’organisation et les manières de travailler, celui-ci devenant plus mobile, flexible, distribué et d’avantage collaboratif. Les attentes vis-à-vis du travail changent en fonction des comportements qui eux évoluent. Bien-être, épanouissement personnel, professionnel et équilibre de vie deviennent des enjeux importants pour les collaborateurs.

Pourquoi les entreprises doivent s’adapter au désir de mobilité ?

Aujourd’hui, les entreprises représentent un milieu très hétérogène face à l’appréhension de la mobilité des collaborateurs. Différences de taille, de secteur, de coûts, … chacune mesure l’incidence des travailleurs nomades à leur échelle.

La mobilité devient un critère indispensable à leur survie.

Pour plusieurs raisons, les entreprises ont tout intérêt à prendre en compte le désir de mobilité des collaborateurs.

Les entreprises doivent ainsi s’adapter aux désirs de ces nouveaux collaborateurs et ainsi :
– Attirer les talents au sein de leur structure
« Plus de 95 % des jeunes diplômés souhaitent pouvoir travailler au moins de temps en temps à domicile. C’est une majorité écrasante.»
– Bai
sser leurs coûts
«Grâce aux travailleurs nomades, on peut flexibiliser un peu plus la façon dont on utilise l’immobilier»
– Assoup
lir leur puissance hiérarchique
– Booster l’innovation au sein de leur structure
« anytime anywhere », les nouveaux défis des ressources humaines
– (Re)don
ner du sens au travail, car il est un facteur clé de la performance des entreprises
– Assouplir leur organisation

Si cette automatisation des collectifs comporte un risque de dispersion et d’instabilité il faut prendre en compte que les actifs s’adaptent rapidement, notamment les nouvelles générations qui arrivent sur le marché du travail et que cette agilité et flexibilité est désormais requise pour évoluer dans le monde de la transformation digitale. Un ensemble d’outils collaboratifs, de partage, de plateformes digitales et de méthodes sont en train de voir le jour pour faciliter cette évolution et ainsi optimiser cette nouvelle voie. Un point d’équilibre nouveau doit être trouvé entre le travail sédentaire et le travail nomade.

 

 

INNOPRAG,
Cabinet, digitale génération.

 

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