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Il se pourrait que notre futur professionnel soit totalement différent de celui que nous avions imaginé, puisque c’est dans la pollinisation croisée que se trouve l’avenir de nos différents métiers. En effet les mutations du monde du travail, le numérique et les nouvelles technologies donnent naissance à des métiers de plus en plus hybrides, qui sont une mine d’opportunités, en particulier pour ceux qui s’ennuient dans des jobs trop monotâches.

Nos métiers en pleine évolution

On parle souvent de disparition de métiers sans trop y réfléchir, ni même s’expliquer le pourquoi du comment : chaque révolution industrielle a été responsable de mutations profondes dans les modes de travail, de la disparition d’un certain nombre de métiers, en lien avec la robotisation et l’automatisation, tout en donnant naissance à d’autres métiers liés au progrès technologiques ou aux évolutions sociétales et c’est ce qui est en train de se passer : non, demain nous ne serons pas tous sans emploi, remplacés par des robots potentiellement mal intentionnés.

Le futur des métiers

Les métiers de demain ne sont pas ceux que nous croyons : ils émergent de façon inattendue, imprévisible et souvent débridée et de manière hybridée. Et ces métiers sont de plus en plus hybrides.

Si l’on schématise, l’hybridation des plantes ou des animaux est censée les rendre plus résistants, plus (re)productifs et plus adaptatifs, plus intéressants aussi, tout en leur conférant un patrimoine génétique varié. C’est pareil pour les métiers et la vie professionnelle. Les métiers hybrides sont des professions qui nécessitent la conjugaison de compétences diverses, souvent de multi-expertise, qui permettent soit d’exécuter des tâches variées au sein d’un même poste, soit de gérer des situations assez complexes. Cette fécondation croisée entre plusieurs expertises ou des compétences liées à des métiers et secteurs différents correspond à l’émergence de nouveaux besoins dans les entreprises et ainsi les métiers et fonctions hybrides qui apparaissent pourraient devenir la norme du travail de demain. Ce qui signifie que la capacité à hybrider sa vie professionnelle pourrait être le Darwinisme du l’avenir professionnel : les plus capables de s’adapter s’en sortiront le mieux.

Les publications sur l’hybridation des métiers sont souvent concentrées dans les domaines numérique et technologique, parce que les exemples y sont évidents. Ainsi la montée du big datanécessite la création de métiers adaptés et il y a fort à parier que l’émergence fulgurante de la blockchaindonne naissance à de nouvelles fonctions.

L’hybridation : le futur du travail ?

Selon une étude de l’université de Bentley, la proportion de fonctions qui nécessitent des compétences au croisement de deux métiers ou plus est entrain d’exploser. Par ailleurs, des compétences récentes et hier très recherchées sont passées d’innovantes à ordinaires, comme celles de social media strategist, pour qui la demande a chuté de 64%, alors que la demande en compétences en management/stratégie des médias sociaux a fortement augmenté à l’intérieur d’autres secteurs comme les RH (+376%) ou les fonctions commerciales (+150%). De même, les web designers sont moins demandés (68%) alors que les compétences en web design dans le marketing et RP a augmenté de 11%.

L’hybridation est non seulement en cours, mais elle croît à une certaine vitesse et ceux qui resteront aveugles face à ces évolutions ont de forte chances de ne pas faire le poids. Les métiers en voie de disparition ne sont pas exactement des grandes catégories de métiers, mais des métiers non hybridés, comme le souligne le site Inc.parce que l’hybridation rend la fonction plus difficile à robotiser ou à automatiser. Ce qui signifie que l’avenir de nos métiers et de l’employabilité passe par une reconversion annoncée.

Ainsi l’hybridation garantira la durabilité d’une activité professionnelle et sa capacité à prospérer sur des terrains diverses.

Demain, tous hybridés ?

Contrairement à toutes les idées reçues qui veulent que les seniors soient l’origine de tous les maux de l’entreprise, ces nouveaux métiers ne sont en aucun cas réservés à des jeunes diplômés. Les métiers émergents sont souvent générés par des personnes déjà bien installées dans la vie professionnelle. Par exemple, le métier de community manager n’a pas été inventé par des digital natives, mais bien hybridés par des quarantenaires devenus très tôt adeptes des réseaux sociaux.

 

 

INNOPRAG,
Cabinet, digitale génération.

 

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